09 avril 2011
PARENTHOOD - S02E10 "Happy Thanksgiving"
La famille se réunit pour fêter Thanksgiving. Crosby essaie d’en mettre plein la vue à sa belle famille. Zeek découvre que Drew souffre de l’absence de son père. Adam s’oppose à ce que Gordon fasse partie des festivités.
On a le droit à la traditionnelle fête de Thanksgiving. J’avoue que j’ai apprécié cette ambiance festive mais aussi tout le stress que certains personnages dégagent autour de ces préparatifs.
Crosby veut épater sa belle famille en ayant un rôle important à jouer dans cette fête. Sauf que ce n’est pas son terrain. Le personnage de Crosby devient agaçant dans cet épisode, volant le rôle de certains pour une bien maigre consolation, avoir les yeux doux de belle-maman. Encore une fois c’est intéressant de voir que les hommes de la famille se comportent comme des femmes et se chamaillent pour des broutilles.
Le personnage de Zeek devient attachant dans cet épisode. Pour deux raisons. La première, c’est qu’il est peut-être le seul à voir la détresse de son petit fils. Le personnage de Drew est un peu en marge des autres. Son grand père lui offre un bel éloge avant de trouver une solution qui risquera de chambouler le petit équilibre de la famille de Sarah. J’espère que cela aidera le personnage de Drew à se faire une place plus importante puisque j’ai l’impression que c’est le personnage le moins exploité de la série. D’autre part, sa brève interaction avec sa femme en fin d’épisode fait de lui un personnage très attachant. Il a conscience de l’état de son couple mais se raccroche à la belle famille qu’ils ont créée. Et je suis assez d’accord avec lui.
J’ai eu du mal à prendre parti dans la petite compétition qu’il y a eu entre Sarah et Adam. Mais je suis quand même content, dans un sens, que l’intrigue avec Gordon en reste là. Même si la relation entre Sarah et lui était assez mignonne je pense qu’on allait finir par tourner en rond.
L’épisode offre plusieurs moments familiaux de qualité. La scène de placement de table est assez drôle. Surtout quand les frères et sœurs déterminent le rôle neutre de Kristina. Il y a ensuite cette scène de rugby qui montre à quel point cette famille est soudée alors que d’autres sont borné, à savoir Adam, qui s’en prend physiquement à Gordon.
Enfin l’épisode se clôt sur une intrigue qui risque d’être lancée par la suite, la découverte du baiser échangé entre Haddie et son boyfriend. De quoi, une fois encore, mettre Kristina en rogne… Et nous aussi… mais contre elle !
MON AVIS : un merveilleux moment famillial dans lequel on se retrouve aisément !
07 avril 2011
PARENTHOOD - S01E09 "Put Yourself Out There"
Amber obtient de très bonnes notes à des examens et attire l’attention de sa mère. Camille doit retrouver son amant, professeur d’arts plastiques. Kristina s’inquiète car son fils a été écarté d’une fête d’anniversaire.
Ca faisait un moment que je n’avais pas regardé la série et je pense que c’est un peu ça qui m’a dérouté. Parenthood, c’est une atmosphère particulière. Je ne pense pas qu’on puisse s’immerger dedans en un seul épisode. C’est sûrement pour ça que j’ai trouvé les choses un peu molles.
C’est plaisant de voir qu’Amber est mise sur un piedestal. La pauvre a tout le temps été vue comme une outsider. Mais malheureusement, une fois de plus, sa mère ne fait trop, à sa place. C’est irritant de voir que Sarah s’immisce un peu partout ! La rencontre que Amber fait avec la jeune femme qui est accomplie dans sa vie ne m’a pas interpellé plus que ça alors que c’était tout le fil conducteur de cette intrigue.
C’est amusant de voir que les papas de cette série sont très impliqué dans la vie scolaire d eleur enfants. Je parle de Joël et Crosby. J’ai apprécié que cette histoire montre une paternité plus moderne. C’est sûrement l’intrigue qui m’a le plus intéressé dans cet épisode. J’aime ces deux personnages et j’ai été content de voir Crosby prendre les rennes avec son expérience musicale.
Haddie poursuit sa relation avec son collègue de l’association. Elle opte pour une stratégie différente et c’est assez mignon de les voir tourner autour du pot tout les deux. Je pense qu’il réapprenne à se séduire et c’est une bonne chose. Une meilleure construction de leur relation qui les poussera sûrement plus loin.
Kristina m’a elle aussi agacé dans cet épisode. Les mamans de cette série sont elles enclin à toujours en faire trop. Certes, je pense que c’est humiliant quand son enfant est scolarisé dans un centre spécialisé de voir qu’il est exclu. Mais de là à aller trouver la mère de l’autre fillette à l’école, je ne pense pas que ce soit une bonne idée. Je ne l’ai jamais caché, le personnage de Kristina bien que très charismatique m’irrite de par son côté trop psychorigide.
MON AVIS : Un rythme un peu lent pour des intrigues qui poussent les mères de la série vers la pente douce.
10 mars 2011
PARENTHOOD - S02E07 " Seven Names" et S02E08 "If This Boat is a Rockin' "
Adam est dépassé par les événements entre un licenciement, et la relation naissante que Sarah entretient avec Gordon, une dispute dans un magasin lui fait littéralement péter les plombs. Haddie, de son côté se lance dans les œuvres de charité et fait une charmante rencontre. Joël trouve enfin un boulot qui lui plaît mais ce n’est pas au goût de Julia. Sarah continue de flirter avec son boss tout en gérant les mensonges de la meilleure amie de sa fille. Enfin, Crossby officialise sa demande en mariage avec Jasmine tout en ayant peur de faire le grand saut.
Ces derniers épisodes, le rythme était un peu lent. Ces deux épisodes tendent tant bien que mal de renouveler les storylines des Braverman et on peut dire qu’il était temps.
Dans la famille d’Adam et Kristina, c’est encore une fois le mari qui prend toute la place. Pas que cela me déplaise mais je trouve que Kristina est trop souvent en retrait. Ce qui fait que ses moindres réactions font qu’on ne peut s’attacher au personnage (sa crise par rapport à Haddie) et font d’elle un personnage antipathique et psychorigide. Pour Adam, on le découvre très angoissé par cette vague de licenciements qu’il doit opérer dans son entreprise et une fois de plus, on nous ressert sa pression familiale. C’est un peu rengaine même si cette bagarre dans le supermarché était assez bluffante. Il est intéressant de noter également que la série s’inscrit dans l’actualité en évoquant les difficultés financières.
Haddie, qui jusque là était un personnage que je n’aimais pas trop, devient plus attachante dans ce duo d’épisode. J’aime cette idée de confronter des personnages différents en la personne du responsable des bénévoles. J’aime aussi l’idée que ce personnage, à l’avenir tout tracé, pourrait opérer un virage à 180° pour faire quelque chose qui le fait vraiment vibrer. Cette remise en question est assez riche et donne un quotat d’attachement au personnage important.
On ne peut pas dire la même chose d’Amber et de sa maman. Si la première agace par ses chouinements de relations amicales, l'autre exaspère brièvement par son manque total de responsabilité mais, cette escapade nocturne avec Gordon était plutôt excitante. Qui n’a jamais rêvé d’un réveil dans une limousine au pied de la mer ? En tout cas, il était de bon ton de terminer l’amitié entre Amber et sa peste riche, elle tournait en rond et n’apportait rien de bon à Amber si ce n’est que des embrouilles !
Dans le registre des personnages qui me déçoivent, j’ai nommé Crossby. Chaque épisode est un nouveau doute quant à son engagement avec Jasmine. C’est trop ! Quand ce n’est pas son regret de la demande en mariage, c’est la vente du bateau qui l’inquiète (même si, vu le cadre, je peux le comprendre !)
Enfin, les quelques frictions entre Julia et Joël étaient plutôt bonnes. Je suis content de voir que Joël s’impose. Julia aurait pu être de mauvaise foi, d’ailleurs certaines de ses répliques face à lui son assez rudes. Mais heureusement, on évite l’écueil du silence long et froid entre les deux époux pour ainsi vite pouvoir repartir sur de nouvelles bases.
→ Dans ces deux épisodes, le rythme s’accélère et les intrigues s’intensifient, pour notre plus grand plaisir !
Note : 6/10
09 mars 2011
PARENTHOOD - S02E06 "Orange Alert"
Adam s’enthousiasme à l’idée de fêter Halloween alors que Kristina craint que cette fête puisse perturber Max. Amber suit son amie dans une soirée d’Halloween quelque peu décadente tandis que Julia essaye de dissuader sa fille de se déguiser en miss. Enfin, Crossby panique quand il doit visiter des appartements avec Jasmine.
Depuis le début de cette saison 2, c’est assez lent et, les personnages sont toujours, plus ou moins englués dans les mêmes storylines qui répondent à cette logique : Kristina et Adam sont inquiet pour l’épanouissement de leur fils et le leur, Camille et Zeek essaient de se réapprivoiser, Julia veut avoir un nouvel enfant et Joël cherche sa place dans la famille, Sarah se fait une place dans la boîte de l’entreprise de son frère en flirtant... C’est lent même si, les bon sentiments, parsemés ici et là donne un ton plutôt droit et attendrissant à la série.
De plus en plus, je prends conscience de la maladie de Max. Cet épisode met à exergue à quel point un objet anodin, une bougie, pourrait lui provoquer une crise. Krisitina est celle qui est la plus inquiète à ce sujet et, parfois, son personnage est too much : trop préventive, trop autoritaire, trop susceptible. L’affrontement de Max de ses fameuses bougies, au porche d’une maison d’Halloween est assez plaint, mettant en évidence la surprotection que l’enfant subit. Soit dit en passant, voir toute la famille déguisée était assez drôle et voir Zeek attaché à cette fête plutôt originale, Halloween étant au final une fête plutôt tournée vers les jeunes générations.
J’ai éprouvé beaucoup d’empathie pour Crossby. Jasmine tente de l’arracher à son nid (que je trouve vraiment mortel d’ailleurs). Les choses avancent entre eux et le jeune homme semble avoir peur. La résolution, certes précoce, est toute mignonne, quand Crossby met une bague en forme d’araignée à la main de Jasmine. Ce cliffhanger va-t-il se couronner d’un oui ou d’un non ?
Je commence également à me lasser de l’amie d’Amber. Amber est assez intelligente pour éviter ce genre de fréquentation ? L’histoire d’être entrainé dans une soirée a son insu a également été maintes fois abordé si ce n’est qu’ici, l’intervention de Gordon. En parlant de Sarah, elle était assez marrant dans son déguisement mais par contre, je ne suis pas du tout fan de sa relation avec Gordon. Sincèrement, je préférais son cariste !
Dans ce nouvel épisode, Sydney est encore au cœur des attentions de sa mère. Cette fois la jeune fille s’attarde trop, au goût de sa maman, à des détails superficiels et au physique. C’est une question délicate à aborder avec les enfants et j’ai apprécié que cela se fasse même si, la résolution reste assez superficielle.
→ Dans ce nouvel épisode, on nous embarque une fois de plus dans les mêmes storylines en nous plantant juste un décors différent.
Note : 4/10
07 mars 2011
PARENTHOOD - S02E05 "The Booth Job"
Zeek et Camille se lancent dans la danse pour réparer leur couple. Kristina se laisse entraîner dans un groupe de paroles de parents d’enfants Asperger. De son côté Amber doit composer avec les problèmes de drogues de sa nouvelle amie tandis que sa mère est choisie pour représenter l’entreprise de son frère à un salon. Enfin, Crossby et Jasmine cherchent à faire intégrer Jabbar dans la meilleure des écoles privées qu’il soit tandis que Joël se plaint de l’omniprésence sa fille dans sa vie de couple.
Cela fait un moment que l’on nous avait laissé en suspens le couple Camille et Zeek. Mis à part quelque pic acerbe lancé par Camille assez régulièrement, rien n’a fait avancer le couple branlant en ce début de saison. Et, même si ce court épisode de danse réussit à nous faire décrocher quelques sourires, la fin trouve une résolution bien trop rapide à mon goût. Quoiqu’il en soit, on peut repartir sur autre chose même si j’aurais malgré tout faire endurer encore quelques souffrances psychologiques à Zeek qui le méritait bien.
Crossby et Jasmine sont toujours aussi attachants même si cette histoire d’école était fade. Beaucoup de séries l’on tellement brassées qu’il fallait être un tant soit peu original pour innover sur cette thématique. Dans cette storyline, la petite touche intéressante est cette presque demande en mariage que Crossby formule à Jasmine alors qu’ils retirent les fausses bagues qu’ils portaient jusque là.
Max a toujours été au centre du couple Kristina et Adam. C’est lui qui est la principale source d’attention et qui a causé les multiples ras-le-bol d’Adam. Pourtant, c’est encore une fois lui qui est au cœur des soucis avec cette intrigue de groupe de paroles. Cette histoire n’a fait que grossir les traits les plus agaçants de Kristina, c'est-à-dire son hypersensibilité et sa crédulité. Seul note positive, le fait que l’on nous remette sur le tapis le mensonge que ces deux là laissent durer…
Depuis quelques épisodes, on sent que Joël traîne une certaine lassitude, une remise en question. Là encore, c’est son utilité au sein de la famille qu’il remet en cause. C’est un peu la même chose que dans l’épisode précédent en s’appuyant toujours sur Sidney. Au lieu de se cogner sur les moindres difficultés de la vie, les scénaristes devraient prendre le taureau par les cornes en trouvant une réelle vocation à ce personnage. Même si son questionnement est légitime, il est temps de passer à autre chose.
On s’enthousiasme de la réussite professionnelle même si celle-ci aurait pu éviter de s’enticher d’un triangle amoureux. Sa fille quand à elle nous surprend, et dans le bon sens. Elle si souvent affiché comme la bad girl remet copieusement son amie en place, une bonne chose dans l’évolution du personnage.
→ Encore une fois, on nous affuble d’histoires dont on aurait déjà pu faire le tour il y a bien longtemps. Reste quelques moments sympathique (Zeek et ses cours de danse) et un joli mensonge sous le coude qui pourrait bien perturber l’équilibre famillial.
Note : 4/10
PARENTHOOD - S02E04 "Date Night"
Crossby doit choisir entre sa liberté et assumer son rôle de père. Sarah s’immisce un peu trop dans la vie sentimentale de son fils. De son côté, Joël essai tant bien que mal de briller devant les camarades de classes de sa fille. Enfin, Kristina et Adam essaient de s’aménager du temps l’un pour l’autre.
La situation de Crossby a longtemps été compliqué cette saison. Assumant timidement son rôle de père, éloigné de Jasmine et sous l’influence de la mère de cette dernière. Une nouvelle question est soulevée dans cet épisode, sa liberté. La coïncidence du rendez-vous chez le médecin de la mère et Jasmine et de la soirée de Crossby est un peu malvenue et grossière. Mais, elle a le mérite d’ouvrir le débat. La pression autour de la mission qu’a confié la maman à Crossby est palpable et, cette rixe avec son beau frère nous laisse dans un premier temps pessimiste sur l’avenir des relations entre les Braverman et les Trussel. Alors que l’on pouvait penser à des issues peu reluisantes, maman Trussel a la bonne idée de pousser Crossby à se battre pour améliorer cette situation quelque peu bancale. Et, quand nos espoirs d’un équilibre étaient au plus bas, c’est Jasmine qui, après avoir causé cette situation, les résous d’elle-même, et c’est plutôt un juste retour des choses.
Krtisina et Adam nous valent quelques longueurs et un intérêt moindre dans leurs débuts pour finalement devenir touchants à la fin de l’épisode. C’est néanmoins quelque peu redondant de toujours utiliser leur difficile gestion du temps comme prétexte à créer des intrigues.
C’est enfin le tour de Drew d’être sous les feux des projecteurs. La relation qu’il tisse avec sa partenaire de classe avait tout pour être platonique. Sarah, inquiète y donne pourtant des couleurs plus prononcées, sûrement inquiète du côté un peu solitaire de son fils. L’émotion est vraiment présente quand ce dernier se rend compte que les espoirs que sa mère a créer ne sont que vains. Sarah est, pour le coup, légèrement irritante et trop étouffante. Elle récolte ici une belle leçon qu’on attendait secrètement.
La thématique soulevée par Joël est assez bien trouvée même si sa forme est un peu stéréotypée (les autres papas font forcément des choses meilleurs que lui faisant naître la frustration) et le dénouement un peu bâclé, là où on s’attendait peut-être à une belle leçon de vie.
→ Pour cet épisode, on nous délivre des personnages de leurs storylines (Crossby) tout en essayant d’en mettre d’autre sous les feux des projecteurs (Drew). Derrière eux, les autres tentent tant bien que mal de passionner.
Note : 6/10
03 mars 2011
PARENTHOOD - S02E02 "No good deed" et S02E03 "I’m Cooler Than You Think"
Besoin d’une bonne leçon d’éducation, Parenthood est là pour vous aider…
Jasmine annonce qu’elle doit partir en tournée de danse et se voit contrainte de laisser la garde de Jabbar à sa mère et Crossby. Sarah perce dans son nouveau job, tissant des relations avec le patron d’Adam, ce qui ne lui plait guère. Julia souhaite avoir un nouvel enfant tandis que Kristina s’enthousiasme un peu trop pour la candidature de sa fille à la présidence de son lycée. Enfin, Adam et Kristina doivent s’occuper du petit de leur voisine, Noël.
La série s’attarde pas mal sur les relations père/fils d’Adam et Max. Julia et Joël sont posés en exemple de parents et cela frustre Adam. On découvre ici toute la complexité d’éduquer un enfant souffrant d’Asperger. Le malaise est constant quand on découvre les multiples rejets que Max fait subir à son père. Kristina reste assez obtue digérant mal l’embauche de Julia et s’affichant trop directive avec sa fille. Le personnage est quelque peu trop psychorigide et directive, sans prendre en compte les besoins des siens. On comprend donc aisément la pression subie par Adam. C’est bien écrit, pas trop expansif et traduit assez bien le ras le bol d’Adam. De plus il doit gérer la relation que tisse Sarah au sein de son entreprise, rapidement à l’aise. Cette jalousie est palpable et est compréhensible. Cependant, aucun parti prit n’est donné ce qui nous permets de rester impartial. On ne prend ni le côté de Sarah, si le côté de Adam. Julia trace sa route en tout insouciance sans prendre en compte le quotidien de son mari, coincé à la maison. Son personnage me rappelle celui de Sarah Walker dans Brothers and Sisters, une femme carriériste qui délaisse trop souvent les sentiments. On pensera également à Lynette Scavo, compressant littéralement son mari. Il était de bon ton que Joël se rebelle un peu contre elle, trop souvent émasculée par sa femme. En bon parents qu’ils sont, néanmoins, un nouvel enfant n’apparaît pas comme une inquiétude et pourrait être une sympathique storyline. La question des différences de statuts sociaux et la perte de lien mère/fille est évoqué entre Sarah et Amber. Cette question est délicate et en même temps tellement commune. J’ai apprécié qu’elle soit abordé, car il n’est jamais évident de gérer les relations de ses enfants et ses amis quand leur origines ne sont pas les mêmes. Cette intrigue aurait pu être traitée moins superficiellement pourtant, la résolution se trouvant dans ce concert de Ben Harper auquel Sarah convie sa fille et sa nouvelle amie. On aurait pu mieux creuser les différences de ces deux filles pour créer un réel malaise chez Sarah. La jalousie naissante entre Adam et Sarah quant à l’intégration de cette dernière dans l’entreprise était assez prévisible. Le tempérament de Sarah assez bien dépeint depuis le début de la série me laissait facilement penser qu’elle allait s’intégrer facilement. Le goût prononcé pour la gente féminine du patron est assez remarquable pour savoir que cela allait aussi jouer en sa faveur. J’ai, pour le coup, trouvé Adam assez injuste avec sa sœur même si son surmenage peut expliquer ses réactions impulsives. Jasmine ne prend définitivement pas conscience des positions indélicates dans lesquelles elle plonge Crossby. Heureusement, la détermination de Crossby finira par l’honorer, le gratifiant de la garde de son fils. Mais, la mère de Jasmine n’est pas de cet avis. Jasmine a finalement bien calculé son coup, ne délaissant pas totalement Jabbar, sa mère, reprenant les rennes pour ne laisser qu’une place minime à Crossby. J’espère que ce dernier haussera le ton pour changer cette situation que je ne supporterais pas à sa place.
→ Pour conclure, deux épisodes qui marquent surtout par les belles leçons parentales et l’affirmation de certains personnages (Joël) trop longtemps restés dans l’ombre.
Note : 5.5/10
01 mars 2011
PARENTHOOD - Saison 1 - Bilan
Le quotidien des Braverman, une famille du Middle West. Sarah, Adam, Crosby et Julia, quatre frères et sœurs, partagent les joies, les peines et les épreuves que leur réserve la vie.
Voilà la nouvelle série du créateur de Roswell. Et je dois dire que l’on reconnaît ici sa patte. Les émotions sont prudes, les histoires crédibles et pas grandiloquentes, les personnages attachants. Ce qui ne gâche rien dans cette nouvelle série c’est que le casting est assez alléchant, on retrouve Peter Krause (Six Feet Under, Dirty Sexy Money) ou bien encore Lauren Graham (Gilmore Girl) qui ont fait la pluie et le beau temps du petit écran.
La série démarre doucement et pourrait même perturber les personnes étant habitué à un rythme plus effréné, des storylines plus extrêmes. Ici nous sommes dans la simplicité et, c’est ce qui fait tout le charme de la série. Pas de coups bas ahurissants, pas d’accident de voiture meurtrier, les Braverman pourraient très bien être votre famille et, c’est pour ça qu’on aime les voir évoluer. J’ai été moi aussi assez frustré au départ étant habitué au rythme effréné de la famille avec laquelle nous sommes obligé de faire la comparaison, les Walker (Brothers and Sisters). Même si le statut social de ces deux familles est littéralement différent, on peut néanmoins les comparer sur le plan émotionnel et sur ses personnages. Même si mon attachement à la série de Ken Olin ets grand, je dois avouer que le bébé de Katims sonne bien mieux et est plus crédible. La série qui a vue le retour de Calista Flockheart a l’écran a parfois eu la mains trop lourde sur le drama, les cliffhanger ou bien encore les artifices pour passionner son spectateur, alors, maintenant que la série connait une hémorragie d’acteurs assez inquiétante, on pourrait penser que Parenthood pourrait prendre la suite des série familiale, pourquoi pas ?
Ainsi la saison 1 nous entraîne dans différentes intrigues assez riches et communes de la famille de « Mr tout le monde ». On découvre l’intégration de Sarah au sein du foyer familial, mise un peu à l’écart par sa vie un peu « bohême » elle s’impose malgré tout très vite comme un pilier de la série confronté à de gros problèmes d’éducation avec sa fille Hamber. Sin frère, Peter, est lui marié à Kristina. Chez ce nouveau foyer, deux enfants sont à la source des inquiétudes des parents, Haddie, qui est en pleine adolescence et Max qui souffre d’un du syndrome d’Asperger. Brossby est lui aussi un électron libre, mais, sa liberté va être remsie en cause quand il va découvrir qu’il est papa. Julia, autre sœur de la famille est rongé par son travail qui, fatalement la coupe de sa fille Sydney et de son mari Joël. Enfin, à la tête de cette joyeuse tribu Zeek et Camille qui, vont nous délivrer la storyline la plus fracassante de cette première saison…
→ En bref, un délicieuse série, touchante et attendrissante qui, contrario à ses consœurs ne nous abreuve pas d’une quantité de drama pour attiser notre regard. Prometteuse.
PARENTHOOD - S01E11 "Solace" et S01E12 "Team Braverman"
Les intrigues se corsent chez les Braverman allant même jusqu'à opposer les frères et sœurs de cette tribu...

Camille se lance corps et âme dans son art pour oublier les écarts de conduite de son époux, Amber flirte avec l'ex petit ami de Haddie semant ainsi le trouble dans la famille. Sarah découvre que son père a trompé Camille tandis que Max s'agite autour d'une course pour les autistes.
Le ton est donné et les intrigues se corsent chez les Braverman. Pour commencer, la storyline qui risque de faire le plus de dégâts, celle de Haddie et Amber. J'aime le personnage d'Amber et je n'arrive pas à lui en vouloir. Tout autant, j'arrive à comprendre les réactions quelques peu puériles de Haddie. Le ton de la série est assez transparent pour nous faire comprendre que dans cette histoire, il n'y a pas forcément de gentil et de méchant. Les erreurs d'investissement causées par Zeek sont aussi sources de beaucoup de vagues dans la famille. Ainsi, cette bourde financière, conduit la famille a découvrir les infidélité du patriarche. C'est à la fois énervant et touchant de découvrir la réaction de Zeek par rapport à la mise à la porte qu'il subit. Complètement détaché, on se demande s'il a vraiment prit conscience de ses actes pour finalement se dire que, peut-être, c'est son moyen à lui de se défendre et de ne pas trop montrer ses émotions à ses enfants. Julia semble la plus perturbée au sein de cette crise familiale, voulant prendre en charge les problèmes financiers causés par son père, pour finalement se sentir complètement désemparée. J'aime l'idée que son personnage si directif, parfois même un peu psychorigide puisse être déboussolé par une crise familiale. Concernant Crossby c'est son histoire avec Jasmine et sa responsabilisation en tant que père qui est au coeur des intrigues. J'aime ce personnage qui blague toujours et qui trouve toujours des issues légères à des situations parfois assez graves. Je le trouve, en outre, très bon père avec Jabbar et, sa relation avec Jasmine, très cocasse elle aussi est plaisante à voir et à écouter. Sarah, quand à elle doit meubler avec sa maman et sa fille. J'ai aimé la façon qu'elle a eu de vouloir surveiller sa maman. Même à son âge elle veut protéger sa maman et éviter qu'elle ne fasse les mêmes erreurs que Zeek. C'est assez enfantin comme réaction mais en même temps attendrissant et primordial pour elle. Quant à sa fille, cela la pose dans une situation très délicate avec son frère. Peut-être que les parents devraient faire preuve d'un peu de recul pour laisser Haddie et Amber se calmer d'elles-mêmes ?
→ Pour conclure, secrets familiaux qui remontent à la surface, trahisons... la tension monte chez les Braverman !
Note : 7/10
15 février 2011
PARENTHOOD - S01E10 "Namaste No More"
Chez les Braverman, le vent tourne. Au programme des secrets fraîchement mis à jour, une liaison dangereuse et des parents qui veulent parfois trop bien faire...
Le mauvais investissement immobilier de Zeek est mis à jour et fait remonter à la surface de mauvais souvenirs. Amber flirte avec l'ex petit ami de sa cousine. Adam et Kristina aimeraient soigner leur vie sociale en rencontrant d'autre parents "cool" tandis que Crosby et Jasmine doivent assumer leur relation face à Jabbar.
D'épisodes en épisodes, j'affectionne de plus en plus cette série. Pour commencer je la trouve très réaliste. Une ambiance particulière, très authentique et simple traverse la série. Ce n'est pas aseptisé à outrance mais, pourtant les émotions sont présentes, peut-être plus discrète mais, pas pour autant inexistantes. La crise que traverse le couple Zeek/Camille va propulser la famille dans un gouffre de révélations qui pourrait bien éclater d'ici la fin de la saison. Amber, qui jusque là paraissait comme une ado attachante file du mauvais coton en flirtant avec Asher. Pourtant, on ne parvient pas à réprimer cette relation naissante... mais on présage évidement le pire dans les épisodes à venir. Encore un cadeau de season's finale ? Enfin, les storylines secondaires, Julia et sa quête de gloire via l'équipe de foot de sa fille, Crosby et Jasmine qui voient leur relation démasquée et Kristina et Adam qui essaient de se tisser une vie sociale sont là pour enrichir l'épisode sans pour autant être très exploitées. Évidemment, le coup de projecteur était pour le vilain petit secret de Zeek... l'arbre qui dissimule la forêt ? Affaire à suivre...
→ Les intrigues se corsent, la famille Braverman montre une facette d'elle moins reluisante, en gros... on rentre dans la drama et ça, j'aime !
Note : 7/10










