05 avril 2011
DESPERATE HOUSEWIVES - S07E17 "Everything's Different, Nothing's Changed "

Bree découvre que son fils à un penchant pour l’alcool. Lynette pousse Tom a accepter une offre professionnelle plutôt alléchante. Susan découvre que c’est au péril de la vie de Beth qu’elle a obtenu son rein. René s’obstine a vouloir organiser sa fête au dépit de la mort de Beth.
Cette semaine, je ne me presque pas ennuyé devant les aventures de nos femmes au foyer.
Pour commencer, Bree, de loin mon intrigue préférée dans cet épisode. J’ai pris du plaisir à retrouver le personnage d’Andrew. Bon, sûrement parce que son personnage est gay et qu’il n’est pas dégeu mais aussi parce que ce parallèle avec sa mère était très intéressant à creuser. On connaît la complexité des relations que ces deux là ont pu avoir par le passé. Une fois de plus, leur relation se complexifie. Andrew est toujours vif face à sa mère mais, quand son masque tombe et qu’il lui avoue tout le néant de sa vie, on ne peut s’empêcher d’avoir un petit moment d’émotion.
Lynette, de son côté, a une intrigue secondaire qui ne m’a pas plus passionner que ça. Je retiens malgré tout sa scène coquine avec Tom qui était très drôle. Lynette sait mener la gente masculine à la baguette et c’est assez jouissif à voir. Par contre, je commence à devenir comme son époux, fatigué de voir que son personnage arrive toujours à ses fins, usant de toutes les manipulations imaginables.
René et Gabrielle se retrouvent autour de l’organisation d’une fête, entachée par la mort de Beth. Une fois encore, au dernier moment, on affuble le personnage de René d’une touche d’émotion quand on apprend qu’elle a perdu un parent dans un suicide. Le procédé a déjà été utilisé avant pour nous faire savoir son désir d’être mère, même si c’est touchant, ça devient un peu répétitif. Gabrielle, quant à elle, ne sert que de personnage déclencheur pour pousser René à sortir ses vieux démons. La belle brune a eu de belles semaines devant elle et à sauvé la saison 7. C’est donc légitime qu’elle fasse un peu de place aux autres.
Susan, qui a pour habitude de m’irriter, ne l’a guère fait dans cet épisode. J’ai trouvé sa réaction quant à la mort de Beth, très intelligente. J’ai d’ailleurs été très touché du « rapprochement » qu’elle et Paul opère, quand ce dernier accepte finalement ce don d’organe. J’aime l’idée de conserver le personnage de Paul dans les alentours et de lui donner un quotat sympathie. Je trouve que c’est acteur a du charisme.
Dans cet épisode, on amorce également le season finale, de façon assez grossière je dois l’avouer. Ce n’est pas un hasard puisque c’est bien Felicia qui offrira le grand frisson final.
MON AVIS : Un épisode qui m’a convaincu. J’ai apprécié l’intrigue de Bree avec son fils tout particulièrement. J’aime quand les séries éreintent un peu ses personnages. On nous offre également des indices sur le season finale, mais, il est trop prévisible pour devenir intéressant et captivant.
08 mars 2011
DESPERATE HOUSEWIVES - S07E16 "Searching"
Susan n’apprends pas de très bonne nouvelles sur sa santé et décide d’en profiter avec Mike. Bree se décide à se lancer dans de « bonne œuvres » pour compenser à la perte de Keith. De son côté, Gabrielle se lance dans une guerre des parents contre Lee pour faire rayonner sa fille au spectacle de l’école tandis que Lynette confie sa fille à Renée pour lui faire comprendre les enjeux parentaux.
Je vois avouer que j’ai passé un bon moment devant cet épisode. Le rire a partagé quelques larmes, ce que j’attends un peu de ce genre de programme. Et, quand bien même cette saison était assez pauvre, je me retiens à ces quelques moments…
Commençons par les mauvaises choses. C’est encore Lynette qui se tape les storylines les moins intéressantes et qui est relégué au second plan. Le montage est fait de telle sorte qu’on a presque l’impression qu’à un moment on a oublié qu’on avait amorcé une intrigue autour d’elle pour finalement tout rattraper à la fin de l’épisode. Seul le désir d’être mère prononcé par Renée est touchant même si son besoin de ne pas remettre sa vie en question pour ça était prévisible.
Au rayon des histoires qui traînent en longueur j’ai nommé Susan et son foi. Autant l’épisode précédant était drôle dans le sens où elle en jouait, cette semaine elle est dans le registre dramatique et c’est terriblement ennuyeux voire même ridicule. Les scénaristes avaient bu quelque chose avant d’écrire sa storyline ? Parce que sérieusement, voir Mike abattre un piaf et le couple interrompu dans l’acte par un groupe de reconstitution de la guerre de Sucesssion, ça fait un peu beaucoup dans le même épisode… Je trouve que malheureusement, depuis que Susan est malade, cela a rarement été traité de façon intelligente.
Bree également est un peu fade. Elle nous ressort sa vieille méthode pour trahir les ennuis et les mauvais souvenirs : le don à autrui. C’est tellement gros (mettre tous les voisins en quarantaine pour tester leur compatibilité à donner leur rein) que ça en devient là aussi ridicule. L’idée de faire du bien autour de soi aurait pu être traité de façon moins excessive et aurait sûrement été plus crédible.
C’est encore une fois Gabrielle qui tire son épingle du jeu. Même si la thématique de la compétition entre les parents pour voir sa progéniture être meilleure que celle du voisin a été maintes fois abordé (on repensera à Gabrielle et Susan) ici, elle prendre une autre tournure et m’a arraché quelques larmes. Le duo Susan et Lee fonctionne vraiment très bien, usant de répliques acerbes et bien écrites pour se tirer dans les pattes l’un de l’autre. Un pur bonheur pour les oreilles même si la morale de fin était elle aussi bien prévisible.
→ Un épisode qui tend à se noircir grace à son cliffhanger nous prédisant l’approche de la fin mais qui laisse nos héroïnes dans des intrigues bien ennuyeuses.
Note : 4.5/10
24 février 2011
DESPERATE HOUSEWIVES - S07E15 "Farewell Letter"
On voit le jour cette semaine dans DH avec des intrigues qui arrivent un tant soi peu à captiver mon oeil de spectateur...
Gabrielle part en pélerinage sur les lieux où elle a grandit pour affronter son beau-père, de son côté Susan use et abuse des privilèges de sa dyalise. Lynette tente tant bien que mal de pousser ses garçons hors du nid familial alors que Bree est attristé par le sort de Keith, contraint à laisser partir son fils en Floride.
On peut dire que l'épisode était équilibré. Pas forcément dans le bon sens, mais dans ses intrigues. Pour être plus juste, disons que sur nos 4 desperates, 2 m'ont passionées. Il s'agit de Susan et de Gaby. Pour Susan, je pense qu'on a tous un moment ou un autre voulu user d'un léger petit handicap. J'en ais beaucoup ris car c'est le genre de comportement que, oui, malheureusement, je pourrais avoir. Même si sur la fin on a envie de lui décocher quelques claques pour la remettre en place, le cliffhanger de fin nous pousse à avoir un peu de compassion pour elle. En bref, Susan m'a arraché quelques sourires. Gaby renoue rapidement avec son passé de star. La voir se vanter, jouer la starlette égocentrique m'a rapellé la Gabrielle des débuts et j'ai énormément apprécié même si, j'ai trouvé la scène du restaurant un peu too much. Ce qui est d'autant plus fort, c'est que l'épisode arrive à nous faire prendre conscience de l'évolution que le personnage a pu subir avec le temps. En effet, à la fin, elle fait face à son vrai "tortionnaire" et, là, on se rend compte des failles de Gaby mais aussi, qu'elle a mûrit. Pour nos deux femmes restantes, c'est l'ennui total. Bree est complètement cachée derrière sa relation avec Keith et, je pense qu'y mettre un terme ne peut êtyre que bon pour son personnage qu'on perdait de trace. Leur relation ne m'a jamais pasionné, Keith ne me manquera pas. Chez les Scavo, la storyline des gamins qui n'arrivent pas à quitter les jupons de leur mère était trop grossière pour que je puisse y trouver de l'intérêt. Enfin, j'ai aussi beaucoup apprécié l'intrigue autour de Paul, pour qui, depuis la première fois, j'épprouve un peu de compassion.
→ En bref, un épisode bon, sans plus, éclairé par le passé sordide de Gabrielle.
Note : 6/10
14 février 2011
DESPERATE HOUSEWIVES - S07E14 "Flashback"
Nous retrouvons enfin Wisteria Lane là où nous l'avions laissé. Ce n'est pas un secret, Desperate Housewives m'ennuie depuis une bonne saison maintenant. Depuis le final ridicule de la saison 6, j'ai du mal à accrocher aux péripéties de nos femmes de foyer désespérées.
Cette fois, Gaby essait d'échapper à sa thérapie, Lynette assiste à la mort de son "nouveau" beau-père et au changement radical de sa maman face à l'appât du gain. Susan retrouve un vieil ami de lycée qui est prêt à lui faire don de son rein. Enfin, Bree se rend compte que dissimuler l'existence du fils caché à Ketih est une mauvaise idée.
Pas un épisode exceptionnel en somme même si il y a quelques moments agréables. Par exemple, l'homme qui était éperdument amoureux de Susan était plutôt touchant dans sa démarche, surtout dans la dernière interaction avec elle. Les scénaristes auraient pu tomber dans la facilité du maniaque sexuel mais il n'en est pas. C'est peut-être mieux. Susan aurait, sûrement dû être plus maline pour soupçonner plus tôt les attentes de ce dernier. L'intrigue sur Bree m'a complètement indifféré donc, je ne vais pas m'épiloguer dessus. Disons que j'ai l'impression d'épisodes en épisodes de perdre la Bree que j'aimais tant. Sérieusement, aurait-elle laisser quelqu'un manger de la pizza dans sa cuisine avant ? L'intrique qui lie les Scavos était plutôt drôle. J'ai bien cru au départ que le nouvel amant de la mère de Lynette n'était pas mort. Quand Lynette taquine Tom qui se tient face au cadavre, c'est juste hilarant. Malheureusement, je crains que la suite des choses s'avère être prévisible. N'avez-vous pas tous senti que la maman de Lynette allait se planter totalement ? Que l'argent ne va finalement pas lui revenir ? Ca m'a fait plaisir de revoir Zach, même s'il est dans une très mauvaise posture. J'avais même oublié le lien de parenté avec Mike. C'est dire ! Dans cet épisode Paul s'est assagit et va devoir faire face à son fils, dans les toutes dernières secondes. Bon ou mauvais présage ? Gaby de son côté essai de fuir la thérapie que son mari lui impose suite à l'épisode tordu de la poupée. On se doute très vite que Gaby cachait quelque chose, et, cette histoire de soin, massages et compagnie colle parfaitement avec le personnage, pas de surprises ! Le potentiel dramatique du personnage est trop souvent inexploité, ici, on en a les prémices. A suivre...
→ Un épisode assez calme en définitive qui je dois le reconnaitre ne m'a pas passionné. Le temps n'est-il pas compté pour dos femmes au foyer ?
Note : 4.5/10




